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Les mortiers sont composés d’un conglomérant hydraulique (ciment ou chaux) c’est-à-dire de matériaux qui durcissent en présence d’eau. Avec l’effet des hautes températures, le mortier perd de l’eau avant le durcissement et donc les matériaux d’accroche n’atteignent pas la résistance demandée.

Pour éviter ce problème, il est recommandé d’humidifier au préalable le support afin de le rafraichir et réduire le degré d’absorption d’eau de celui-ci.

L’utilisation de durcisseurs hydrauliques n’est pas recommandée (ciment ou chaux) quand la température est supérieure à 35º (mesurée sur le support)

L’action du froid sur le mortier pendant la prise et le durcissement retarde ou même annule l’hydratation des composants actifs du ciment ou de la chaux.

Par grand froid, il peut même provoquer la gelée de l’eau de gâchage en détruisant les résistances mécaniques.

Pour travailler dans de telles circonstances, des précautions doivent être prises :

  • Maintenir les sacs dans leurs emballages d’origine à l’abri des intempéries.
  • Chauffer l’eau de gâchage jusqu’à 40 º approximativement.
  • Protéger avec des plastiques ou des bâches le mortier déjà appliqué.
  • Un antigel spécifique peut être utilisé à partir du moment où il est dosé selon les instructions recommandées par le fabriquant.
  • En général, il n’est pas conseillé de travailler pendant les périodes très froides ou quand la température est inférieure à 5ºC

Conditions essentielles:

  • Lors de l’utilisation de la colle pour carrelage (ciment colles), les supports doivent être propres, secs et stables.
  • Appliquer le mortier colle avec une taloche crantée.

Les mortiers colles de dernière génération, permettent l’application d’épaisseurs de 15 mm maximum.

S’il était nécessaire de niveler le support avec des épaisseurs plus importantes, utiliser un mortier spécifique. L’application d’un primaire d’accroche ne permet pas une meilleure adhérence. Il augmente la rétraction du mortier et diminue ses performances.

Il n’y a pas de règle exacte.

Une fois que la pâte est étalée sur le support, après un certain temps, une pellicule se forme.

Cette pellicule empêche la correcte humectation du carrelage et donc la bonne adhérence entre la colle et les carreaux.

Il existe plusieurs facteurs qui accélèrent le processus :

  • Excès de chaleur
  • Support ayant une porosité élevée
  • Vent fort.

Il est très important de surveiller la pâte déjà appliquée. Si cette pellicule apparaît, passer la taloche crantée mais ne jamais réhumidifier la pâte au risque de provoquer la formation d’une pellicule d’eau anti adhésive.

Les colles spécifiques pour appliquer le carrelage de faible absorption et les pierres naturelles ou reconstituées, adhèrent chimiquement et non mécaniquement. Donc, les carreaux ayant une porosité nulle ou presque nulle ne permettront pas la pénétration des micros filaments de mortier colle.

L’adhérence des carreaux est chimique et non mécanique. Cette adhérence reste superficielle puisque la colle ne pénètre pas dans le carreau. Néanmoins, les degrès d’adhérences restent les mêmes.

Pour réaliser la pose du carrelage, il est essentiel que le support soit stable.

Si les deux systèmes d’imperméabilisation (revêtement bitumeux ou de caoutchouc), indiquent des coefficients de dilation très différents à ceux des colles de tout type ou même très flexibles, il est recommandé de ne pas appliquer la colle directement sur l’imperméabilisation. Elle doit être appliquée sur un film textile pour éviter les poinçonnements Ensuite, réaliser une chape de mortier ou de béton.

La pierre doit être propre (lavée) et sèche.

On recommande de laver et d’étaler la pierre dans des filets sur une superficie sèche, en la remuant de temps en temps pour un séchage optimal, avant sa projection.

Le fait que la pierre soit humide ou sale, provoquerait des problèmes sur la finition du revêtement monocouche. L’humidité peut entrainer l’apparition de carbonatations car elle favorise la remontée des sels intrinsèques vers l’extérieur.

C’est ce que l’on appelle les carbonatations.

Lors de l’application par temps froid ou humide de revêtements composés de ciment ou de chaux, des taches blanchâtres peuvent apparaître en surface quelques jours après.

Ces taches sont provoquées par l’apport et le dépôt permanent de sels solubles dans l’eau sur la superficie du revêtement.

Ces sels sont intrinsèques et indispensables au parfait endurcissement du revêtement.

Lorsque le revêtement sèche assez rapidement, les sels restent à l’intérieur. Dans ce cas la carbonatation n’est pas visible.

Ces tâches n’altèrent pas les prestations des revêtements. Par contre, ils affectent clairement leur esthétique; en particulier lorsqu’on utilise des revêtements de couleur foncée.

Par conséquent, il faut éviter de travailler par temps froid ou pluvieux. Si cela venait à se produire, il est conseillé de protéger les zones concernées, autant de la pluie que du froid.

C’est une des problématiques des revêtements.

Les fissures sont dues aux mouvements des matériaux.

Des mouvements mécaniques (ex. mouvements structurels) ou hygrothermiques

(ex. Temps chaud et sec) ou chimiques (ex. apparition de sels) peuvent en être la cause. Lorsque les différents matériaux travaillent dans un élément construit et que leurs mouvements sont équivalents, ils n’auront pas d’incidences sur l’ensemble.

De façon générale, nous pouvons classer les fissures selon les caractéristiques suivantes :

  1. Fissures en escalier

Il s’agit de fissures avec des zones rectilignes, cassées en angles droits qui coïncident avec la géométrie des pièces et constituent le support de l’enduit.

Le mouvement des briques ou des parpaings de la maçonnerie en est l’origine. Il progresse au travers des joints de mortier, l’élément de moindre résistance.

Il faut avant toute chose, résoudre le problème de fond.

  1. Fissures avec ramifications

Ce sont celles qui semblent partir d’un point central et s’étendent radialement.

La principale cause de ces fissures est un manque d’adhérence entre le revêtement et le support, qui parfois se creuse.

Afin d’éviter ces fissures, préparer correctement la base. Avant d’appliquer le revêtement, elle doit être propre et le plus homogène possible

  1. Fissures craquelées

Ces fissures n’ont pas un sens particulier mais suivent plutôt une direction chaotique.

La rétraction provoquée par le dessèchement hydraulique en est la cause.

Pour éviter ce type de fissures, le séchage du mortier doit être contrôlé en arrosant en abondance pendant la prise et en surveillant le manque d’hydratation ; par conséquent, les fissures de rétraction.

  1. Autres causes

Des différences importantes d’élasticité entre le support et le revêtement, peuvent produire d’importants mouvements, que le revêtement ne peut pas absorber.

Au préalable, réaliser une étude des différences de coefficient de dilatation entre le support et le revêtement.

Le non respect des joints de dilatation du support peut aussi être une des causes de l’apparition des fissures.

Pour éviter ce problème, il faudra utiliser une trame de fibre de verre pour consolider la partie du joint et qu’elle coïncide avec la zone où seront posées les baguettes.

Utiliser aussi une trame de fibre de verre pour qu’elle absorbe les mouvements structurels dans les zones où il y a le plus de tensions.

Les bétons ont une surface très lisse, un aspect vitrifié et une faible porosité, qui empêchent la bonne adhérence des revêtements minéraux tels que les mortiers monocouche dont l’adhérence est mécanique.

Ajouter des résines synthétiques aux mortiers, ou bien, appliquer un pont d’adhérence pour obtenir l’adhérence chimique indispensable pour parvenir à une bonne accroche sur les superficies lisses ou sans porosité, comme c’est le cas avec le béton lisse.

Utiliser GECOL Latex comme additifs aux mortiers, ou GECOL Primaire-M comme pont d’adhérence. Ce sont des produits adaptés pour l’exécution de ce type de travaux.

Posée la trame dans les points sensibles qui correspondent avec des zones où s’accumulent des tensions découlant du travail du chantier, et qui peuvent occasionner la fissure du revêtement (jointures de différents matériaux, parpaings, hourdis, piliers, coffres de volets roulants, encadrements de portes, fenêtres, etc.).

Incorporer à ces zones une trame, pour monter et consolider l’ensemble afin qu’il résiste aux tensions sans se fissurer.

Pour que la trame soit efficace son ouverture doit être de 10 x 10 mm et elle doit être résistante aux alcalins mais aussi supporter les abrasions du ciment.

Vérifier l’état du support avant chaque application d’un mortier de revêtement, étant donné que les façades se détériorent avec le temps.

L’exposition prolongée aux intempéries (pluies, gelées, variations brusques de températures, contamination, etc.), provoque le vieillissement naturel des supports.

Il est aussi nécessaire de connaître les caractéristiques et le comportement des matériaux du support (briques, pierres naturelles, mortiers de chaux ou de ciment, etc.), pour sélectionner le revêtement idéal à appliquer.

Assainir complètement la maçonnerie : vider les joints, éliminer tous les éléments dégradés, laver à pression pour débarrasser de la superficie du support tous champignons, poussière, restes de peinture, zones dégradées, etc.

Ensuite lisser le support avec du GECOL Mortier sec chaux afin d’obtenir la meilleure planimétrie possible avant d’appliquer le nouveau revêtement.

Sur les supports très absorbants et/ou qui se désagrègent facilement, il est indispensable d’appliquer une couche primaire de  GECOL Primaire-TP dilué 1:3 avec de l’eau pour consolider et boucher les pores.

Enfin, utiliser GECOL Revoco chaux pour obtenir la finition souhaitée.

Les mortiers de chaux s’adaptent parfaitement aux particularités des anciens supports, et offre un revêtement hautement décoratif pour tous types de façades et intérieurs, ainsi que pour la restauration d’anciennes constructions et d’édifices emblématiques.

Parfaitement.

La brique collée est un matériel de céramique à base d’argile allégée qui offre de très bonnes prestations thermiques et acoustiques.

De part sa composition et sa morphologie, il faut respecter une série de précautions avant appliquer un mortier pour revêtement.

Sa porosité est élevée, donc humidifier correctement au préalable, surtout en cas de chaleur ou de vent sec et poser une trame de fibre de verre au niveau des jointures entre les blocs et d’autres matériaux (piliers, hourdis, linteaux, blocs, etc.). Recouvrir de chaque côté des jointures sur 20 cm au minimum.

Appliquer une première couche de 4 à 5 mm comme couche de fond pour éviter l’apparition de spectres (apparition de la brique au travers du revêtement).

Puis appliquer une deuxième couche d’1 cm environ sur la couche précédente. Vérifier que la consistance la première couche soit adéquate. Dans le cas contraire, humidifier le support.

Enfin, appliquer GECOL Revoco ou GECOL Monocouche (toutes gammes confondues) en suivant les instructions de pose indiquées sur la Fiche Technique.

Les caractéristiques techniques des supports de béton cellulaire sont :

  • la faible densité
  • un poids unitaire bas
  • une porosité élevée qui peut engendrer la déshydratation ou la rapide absorption de l’eau du mélange du mortier de revêtement et empêcher le correct déroulement des prestations mécaniques.

Il faut donc humidifier le support (sans arriver à saturation) puis laisser sécher.

Ensuite utiliser la couche GECOL Primaire-TP diluée avec de l’eau à 1/3 comme régulateur d’absorption et ensuite poser une maille de fibre de verre à la jointure entre les blocs et les autres matériaux (piliers, hourdis, linteaux, blocs, etc.) en les recouvrant au minimum sur 20 cm, de chaque côté des jointures.

Il est recommandé d’appliquer une première couche de 4 à 5 mm comme couche de fond pour éviter l’apparition de spectres (apparition du bloc de béton cellulaire à travers le revêtement).

Ensuite, appliquer une seconde couche d’environ 1 cm sur la première. Au préalable contrôler que la consistance de la première soit adéquate. Si ce n’est pas le cas, il est conseillé de l’humidifier avant.

Enfin, appliquer GECOL Monocouche premium en suivant les instructions de pose indiquées dans la Fiche Technique.

Ce type de produit est idéal pour un support ayant les caractéristiques du béton cellulaire. En effet, il s’agit d’un matériel léger qui s’adapte parfaitement au support et contribue à l’isolation thermique de la façade.

Il faut toujours vérifier le support sur lequel le travail va être réalisé. Les mortiers réalisés in situ sont généralement pauvres en ciment donc d’une porosité élevée et manquant de résistance.

Un support très poreux peut provoquer un desséchement rapide du mortier monocouche entrainant une perte de résistance, la formation de trous, de fissures et une importante diminution de ses propriétés physiques.

Sur les supports ayant une porosité élevée ou manquant de résistance, il est recommandé d’employer une couche de GECOL Primaire-TP

Les baguettes offrent de multiples solutions esthétiques et permettent d’organiser et de séparer les différentes superficies de travail. La distance entre les joints de travail est fixée par la superficie du plan de travail qui doit être réalisée en une seule fois. La séparation maximum recommandée entre les joints est de 2,5 m x 7 m.

D’autre part, les mortiers de revêtement (monocouche, enduit de chaux, etc.) ne permettent pas d’unions, l’emploi de baguettes est donc la solution la plus adéquate pour éviter les pertes de tonalité, colmatages et unions, etc.

Selon la norme en vigueur, les mortiers de maçonnerie sont conçus pour la réalisation de travaux de maçonnerie (façades, murs, pilier, parois), jointoiements et unions.

Leurs séchages rapides, les fissures de retrait, le manque d’adhérence et de dureté superficielle représentent un ensemble de problèmes au moment de réaliser l’enduit.

Pour les éviter et réaliser correctement un enduit ou un revêtement, GECOL a conçu des produits spécifiques comme  GECOL Monocouche premiumGECOL Monocouche et GECOL Revoco.

Il faut tenir en compte des besoins auxquels doit répondre ce produit.

La fonction essentielle de GECOL Grout est l’ancrage de machine et le remplissage.

Tant qu’il sera utilisé dans des endroits fermés pour un meilleur renforcement du support, sa propriété légèrement expansive permettra d’obtenir un assemblage solide entre l’élément métallique et le mortier sur lequel il sera fixé.

Ne pas utiliser ce mortier sur des parties ouvertes, étant donné que ses propriétés expansives n’auraient pas l’effet attendu.

En fonction des prestations des différents éléments fabriqués en béton, celles-ci peuvent constituer une partie de la structure de l’édifice ou parties des zones où une résistance est exigée mais qui ne font pas partie de la structure qui soutient l’édifice.

Ainsi, selon la fonction de chaque élément, la réparation nécessaire peut être réalisée avec GECOL Reparatec R2, s’il s’agit d’une réparation esthétique sur un élément non structurel (bordure, balcon, réparations de petits défauts, etc.)

Si la zone à réparer est en béton et fait partie d’une structure (pilier, poutre de soutien, hourdis, etc.) utiliser GECOL Reparatec R4qui est un mortier de réparation structurel en béton, qui apporte une meilleure résistance aux charges supportées.

Pour la fixation d’un revêtement céramique, utiliser une colle cémenteuse pour des carreaux céramiques.

Ne pas coller avec un mortier (même s’il est réfractaire) et tenir compte les conditions particulières suivantes :

  • Le support subira d’importantes variations de température (dépendant de si la cheminée est ou non allumée)
  • Les carrelages qui résistent à ces conditions, sont en principe des carreaux de faible porosité.

En fonction de ces particularités, il faut utiliser une colle, capable de supporter ces situations extrêmes et qui assure une correcte union entre le revêtement et le substrat, sans altérer leurs prestations dans le temps.

GECOL Flexible premium remplie cette fonction. C’est une colle flexible de hautes prestations techniques.

Dans le cas de températures très élevées, utiliser un mortier réfractaire car un mortier traditionnel (ciment portland + aride traditionnel) n’y résisterait pas, et plus particulièrement dans les zones du foyer du barbecue.

GECOL Réfractarie est composé de ciment et d’aride réfractaire, composé de fondant, qui une fois la température élevée atteinte permet la vitrification de celui-ci et évite sa détérioration.

Les systèmes d’Isolement Thermique Extérieur ETICS ou SATE, sont mis en place avec la fixation d’une plaque isolante (EPS, XPS ou laine de roche) au support du bâtiment qui est recouverte ensuite avec le mortier.

Il est conseillé que les deux opérations se fassent avec le même produit, conçu spécialement pour cette fonction.

Utiliser un mortier spécial, composé de résines solubles et renforcé de fibres, de forte adhérence chimique, sur lequel on imbibera ensuite la trame de fibre de verre résistant aux alcalins.

GECOL Term est un mortier colle pour le montage et revêtement de panneaux isolants (EPS, XPS ou laine de roche), fixés sur la façade extérieur à rénover.

Grâce à sa résistance et sa granulométrie fine, ce produit est idéal pour le revêtement, l’endurcissement et la finition de la plaque isolante et de la trame.

Un produit cémenteux comme le GECOL Brique collée présentent des avantages non négligeables par rapport à ceux à base de plâtre.

Ses principales caractéristiques sont les suivantes:

  1. Il peut être utilisé en extérieur ou dans des endroits où l’humidité est constante (cuisine et salles de bains), car une fois endurci, il ne se dégrade pas comme les produits à base de plâtre, qui seront attaqués par l’eau et l’humidité.
  2. Il n’est pas nécessaire d’utiliser un produit spécifique lors d’une pose postérieure de céramique étant donné que le matériau de pose et la colle pour carrelage sont de même nature.
  3. Il n’altère pas les éléments métalliques présents dans une construction contrairement aux produits à base de plâtre.

Il est fréquent que l’on trouve des murs de briques ou parpaings, ou les joints ne sont pas remplis correctement et par conséquent il y a des vides de plusieurs centimètres entre eux.

Pour imperméabiliser un mur avec un mortier en couche fine, il serait donc nécessaire de combler tous les vides.

Pour ce faire, employer un mortier imperméable en couche épaisse, beaucoup plus consistant et qui permettrait d’améliorer les conditions d’exécution.

Le produit  GECOL Imper-G. apporte la solution technique recherchée.

Il s’agit d’un mortier imperméabilisant en couche épaisse, composé de ciments résistants aux sulfates et aux eaux dures, qui grâce à sa composition permet l’application d’épaisseurs suffisantes pour absorber les irrégularités du mur de briques ou de parpaings.

Généralement, un mortier colle est utilisé à l’intérieur du coffrage sur lequel il faut fixer une isolation à base de laine de roche.

Pour poser une laine de roche sur le double coffrage, utiliser un mortier colle imperméabilisant pour éviter la pénétration d’eau, en maintenir l’évaporation et permettre la correcte ventilation du bâtiment pour éviter les condensations.

Le produit adapté pour réaliser cette isolation est GECOL Laine minérale.

Il s’agit d’un mortier hydrofuge, composé de substances plastifiantes, qui apportent une forte adhérence au support et à l’isolant de laine minérale.

Différentes règles sont à respecter avant de réaliser la pose d’une couche autolissante sur un sol avec chauffage radiant :

  • Un premier examen du sol cimenté, normalement réalisé « in situ », dans le cas où il serait nécessaire d’appliquer un primaire durcisseur et couvre-pores afin d’obtenir un support adapté.
  • L’utilisation d’une pâte autolissante pouvant s’adapter aux variations de températures inhérentes à ce type de support avec chauffage radiant.
  • Le jointoiement : poser des joints de périmètres dans les angles et les changements de plan, hauteur ou matériel ; joints de dilatation, entre les vides des portes et joints de structure du chantier.

Tout d’abord, appliquer un primaire d’accroche:

  1. GECOL Primaire-TP est un primaire durcisseur anti-pores adapté pour obtenir un support résistant, stable, avec un degré d’absorption optimal. Ensuite utiliser un mortier auto nivelant :
  2. GECOL Autolissant-Fy GECOL Autolissant -G  sont une pâtes autolissants de prise rapide et de résines solubles, adaptées pour supporter les variations de températures du sol.

Il est possible que les murs enterrés ne soient pas étanches, par conséquent, l’eau passe au travers, ce qui risque d’endommager dangereusement l’installation qu’ils protègent.

Cette eau filtre aussi Les sels dissouts du terrain, pouvant entrainer différents problèmes et dégrader le mur.

La plupart des produits imperméabilisants présents sur le marché (revêtement à base d’asphalte, peintures bitumineuses ou ceux à base de caoutchouc) ne résistent pas à la pression de l’eau exercée à l’extérieur du mur.

Par contre les mortiers techniques  GECOL Imper-F y GECOL imper-G sont des ciments imperméabilisés, conçus à base de ciments spéciaux résistants aux sels dissouts et aux eaux dures ainsi qu’à la pression de l’eau.

Le niveau de porosité du verre est nul et par conséquent il faut utiliser des produits adaptés à ce type de matériel.

L’utilisation d’un mortier colle n’est pas recommandée à cause de sa dilatation élevée, mais aussi parce qu’il tend à gonfler sous le poids du bloc ; ce qui rend sa pose difficile.

Son indice d’adhérence est élevé ce qui complique aussi sa pose à la taloche.

Utiliser un mortier technique tel que GECOL Glass, un mortier composé de résines solubles, d’une forte consistance et très fin, adapté  tant pour le montage que pour le jointoiement de blocs de verre.

Des humidités par remontée capillaire peuvent apparaître à l’intérieur du logement au niveau des plinthes.

Le mur absorbe l’eau du terrain qui remonte le long de la paroi et cherche à s’évaporer, ce qui provoque les tâches d’humidité.

L’eau entraine avec elle les sels du sol qui se déposent sur la partie externe du mur.

Lorsque ces sels entrent en contact avec l’humidité, ils s’hydratent, augmentent de volume provoquant la fracture interne du mur, de son revêtement, jusqu’à sa dégradation.

Dans ce cas, il est recommandé d’assainir complètement le mur jusqu’au support de base, en éliminant les sels et les impuretés avec GECOL Désincrustant. Ensuite appliquer GECOL Aqua mur qui est un mortier poreux qui permet au mur de respirer en évaporant l’humidité.

L’indice élevé de porosité de ce produit empêche les sels de se déposer et réduit ainsi la dégradation du revêtement.

La finition de ce produit doit être grattée ou rustique mais ne permet pas de finition lisse, étant donné que celle-ci boucherait les cavités par lesquelles le mur respire.

Le durcissement de ces produits a lieu dans des conditions différentes.

La chaux aérée durcit au contact de l’air, lorsque l’eau de gâchage s’est évaporée et la chaux hydraulique durcit au contact de l’eau.

La chaux aérée est aussi appelée chaux ou hydroxyde de chaux – Ca (OH)2 – et la chaux hydraulique, ciment naturel blanc.

La fabrication de la chaux hydraulique requière une quantité plus élevée d’énergie que lors de sa transformation par calcination traditionnelle.

La chaux aérée est beaucoup plus maniable et flexible due à sa finesse. Sa porosité élevée, maintient la perméabilité à la vapeur d’eau dans les constructions, ainsi qu’un meilleur isolement thermique.

La chaux hydraulique a une plus forte résistance à la charge, une plus grande résistante initiale et en plus elle tolère mieux les filtrations d’humidité et de sels minéraux.

Par conséquent, la chaux aérée est plus « écologique » que la chaux hydraulique, de part sa fabrication et sa perméabilité.

Il existe une différence majeur dans la nature du conglomérant ou de l’agent durcisseur (chaux ou ciment).

Les mortiers de ciment Portland se solidifient au contact de l’eau et peuvent atteindre des résistances mécaniques dans un délai plus court.

Par contre, les mortiers à la chaux (aéré et hydraulique) peuvent indistinctement se solidifier au contact de l’air ou de l’eau.

De part ses basses émissions de CO2 lors de sa fabrication, il participe activement au respect de l’environnement. De plus, sa perméabilité à la vapeur d’eau protège le bâtiment de la détérioration.

Il existe sur le marché différents types de mortier joint conçus pour le jointoiement de carreaux et des pierres naturelles.

Par contre, dans le cas de murs en pierres naturelles, il n’est pas conseillé d’utiliser ce type de mortier.

D’après les recommandations techniques, les mortiers joints sont applicables sur des épaisseurs maximum de 20 mm.

Dans ce type d’application, les pierres naturelles sont normalement très irrégulières, (grosseurs et formes), donc les épaisseurs et les profondeurs de produit à appliquer diffèrent du niveau maximum cité antérieurement.

Par contre, GECOL Encintado est un mortier idéal pour la réalisation de ce type de travaux. Grâce à ses additifs et sa granulométrie compensée, il s’adapte aux  différentes grosseurs et profondeurs de ce type de pierres naturelles.

Voici les différences:

  1. Dimension de l’aride :
  • Mortier pour maçonnerie : dimension maximum 1 – 2 mm
  • Béton sec : dimension maximum 12 mm
  1. Résistances finales :
  • Mortier pour maçonnerie : Selon Norme EN 998-2 types GM-2,5, GM-5, GM-7,5, etc.
  • Béton sec : selon Norme EHE-08 type H-20, H-25, etc.

Ces différences désignent les principales fonctions de ces produits.

GECOL Mortier sec est une gamme de mortier pour maçonnerie, fabriquée spécialement pour la réalisation de surélévations et de dalles, construction de murs en briques, etc.

D’autre part, GECOL Béton sec est adapté pour la réalisation d’applications non structurelles d’une résistance élevée, comme les dalles, fondations, remplissages, canalisations et diverses réparations mais aussi la réalisation de murs en béton.

 

Pour bâtir un mur en brique, il faut un produit avec une consistance et une résistance capable de supporter la charge exercée sur eux.

En général, les additifs des formules des enduits ou des colles cémenteuses rendent possibles certaines prestations (qu’ils soient projetables, en résines solubles ou aérés, etc.), qui ne sont pas compatibles avec les besoins cités ci-dessus. Leur utilisation entrainerait par conséquent des défauts dans le bon maintient ou la résistance du mur.

La gamme de mortiers de maçonnerie GECOL Mortier sec, référencées comme GM-2,5, GM-5 et GM-7,5 d’après la Norme EN 998-2 « Mortier pour maçonnerie », selon leurs résistances finales (2,5 N/mm², 5 N/mm²,  et 7,5 N/mm² respectivement), ont les propriétés nécessaires à la réalisation de ces travaux standards de maçonnerie, comme la réalisation de surélévations, construction de murs, etc.

GECOL Primaire-M est un pont d’adhérence, destiné uniquement à la préparation de béton lisse et non absorbant, avant l’application d’un mortier.

Il est complété par des ajouts minéraux afin de favoriser une plus grande zone d’ancrage au mortier appliqué.

GECOL Primaire-TP est un pont d’union, qui à l’état pur (sans diluer), s’emploie pour coller un carreau sur un autre.

Il peut être utilisé dilué. Dans ce cas, il sert à couvrir les pores et à consolider les superficies de plâtres, de mortier et de béton.

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